Vendredi Warzone #8 – Pressure Cracks

La semaine dernière je vous parlais d’un supergroupe et cette semaine on continue presque la formule en parlant de Pressure Cracks. Encore une fois un groupe que vous ne connaissez peut-être pas mais vous connaissez tous son frontman puisqu’il s’agit de Jason Butler, actuellement dans Fever 333 et auparavant dans letlive.

Oubliez ce que vous connaissez de letlive et plus récemment de Fever 333 car Pressure Cracks évolue dans une sphère assez différente des autres combos du frontman fou qu’est Jason Butler. Si je devais résumer Pressure Cracks en quelques mots pour ce préambule ce serait : hardcore, breakdown et furie.

Le groupe est sortit de terre sans crier gare dans le courant de l’année 2018, quelques mois seulement après la genèse de Fever 333 d’ailleurs, en nous balançant au visage un EP de quatre titres qui fait du bien aux écoutilles du fan de hardcore que je suis. Mené par le single « Be a Wolf », Pressure Cracks EP ne fait pas dans la dentelle sur les treize minutes que dure cette première offrande.

Dès l’ouverture de « Collages & Collagen » on prend dans la face une rythmique démente puis le cri de Jason Butler. Que demander de mieux franchement et surtout essayez d’imaginer la fosse sur la partie qui suit le spoken words du frontman ? Oui, la bagarre.

Si je parle beaucoup du chanteur depuis le début de cet article, je n’en oublie pas ses compères. Mention spéciale à Bill Galvin (batterie) qui est sans doute le musicien le plus déterminant sur cet EP entre l’intro frénétique de « Collages & Collagen », le breakdown final de « Be a Wolf », le pont de « Stay Inside, Stay Alive » et surtout celui de « No Yourself ».

Malheureusement comme la semaine dernière avec END, il me semble compliquer d’espérer voir Pressure Cracks tourner intensivement qui plus est en Europe. Par contre on devrait avoir des nouveaux sons à se mettre dans les cages à miel en 2020 puisque le mix/mastering du prochain EP est en court. Yummy !