Chronique d’une pomme au Main Square : Jeudi

Ce fut long, ce fut épuisant, mais après de longues heures de route, le duo Granny Smith débarque en terre Arrageoise.

Première surprise, mon collègue n’était pas sur les listes de presse. Après deux trois coups de téléphone, tout rentre dans l’ordre et on pénètre dans l’espace Presse. Deuxième surprise, notre accreditation ne nous donne pas accès au camping, contrairement à ce qui se fait au Hellfest. Cependant, il restait de la place donc problème également résolu.

Premier concert : Ghost. C’était particulier, car les membres et la musique sont dark, mais la chaleur et la lumière n’ont pas aidé à ce que leur ambiance prenne complètement. Musicalement, le groupe est en place, et on retrouve quelques riffs très intéressants. De quoi bien chauffer le public, déjà nombreux.

Ghost

Deuxième groupe, Mastodon. Et en ce 4 juillet, tirons un immense coup de chapeau au quatuor Américain. 45 minutes époustouflantes. Dès la première chanson,  Black Tongue, on prend une immense gifle. Tout du long du show, on est frappé par le jeu, la musique, les voix, tout.
Techniquement, on retrouve du très haut niveau. Alors qu’on aurait pu se demander si le niveau studio serait bien retranscrit, on est rassuré, ces quatre tarés ont un niveau de dingue.
Vocalement, leur jeu de double voire triple voix est juste dingue. Cela aide à créer leur ambiance teinté de psyché.
Grosse mention spéciale au batteur, Brann Dailor. Prouvant qu’il est immense derrière les futs, il montre également, qu’on peut mélanger technicité à la batterie et à la voix en même temps. Sur The Motherload, on ne peut être qu’admiratif du niveau du gars. Même, en simplifiant sa partie de batterie, ça reste au-dessus. Clairement une gifle.

Mastodon

Si on est contraint de louper Alice In Chains (Ça sera expliqué dans le bilan), on est aux premières loges pour Maiden. Et, si j’avais eu la chance d’assister à leur show au Hellfest, mon compère lui allait découvrir les fous furieux que sont Iron Maiden.
Ce fut une immense gifle. Musicalement, c’est carré, pas, ou peu, de fautes. Vocalement, Bruce Dickinson prouve qu’il est encore au niveau, malgré ses 55 ans. Les lumières ont été au poil, la pyrotechnie impressionnante, le backline magique, les statues incroyables.
Franchement, et je le répète, Bruce Dickinson à 55 ans. Quand on voit ce qu’il fait, comment il court, il bouge, on se demande comment il peut être comme ça. Le public Français, et étranger est conquis, par Dickinson le « Rosbeef » pour reprendre ses termes.
Parlant Français avec talent, il met le peuple présent dans sa poche en un rien de temps.
1h40 de show, intense et parfait. Pour sa première fois, mon coéquipier est conquis, pour ma seconde fois, je suis encore sous le choc.
Ça a beau être le même show, quand on voit ce que les 6 Anglais font, on ne peut que s’agenouiller et respecter les King du Heavy Metal.

Iron Maiden

Enfin, je voudrais juste remercier les personnes de la prod. En cette première journée, on a été assez présent de leur côté pour demander un bon nombre de choses, et malgré la course contre la montre, ces personnes ont été au top. Ça sera appuyé dans le bilan, mais, je ne suis pas avare de critiques quand il le faut. Là, je me dois de les féliciter.

Main Square day 1 :: Check

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