Music Monday #25 : AC/DC – Highway To Hell

Nous sommes à quelques jours de notre 4ème Hellfest. Pour l’occasion, on était obligé de parler de l’enfer et d’une chanson emblématique d’un des rares gros groupes à ne pas avoir foulé les terres Clissonaises.

Est-on obligé de faire un paragraphe pour expliquer qui est AC/DC ? Non, parce que tout le monde connaît ce quintet. Ce sont les frères Young (Angus et Malcolm) qui sont à la base de cette formation, qui va connaître un succès incroyable au fil des années. Parmi les nombreux tubes on a « TNT », « Back In Black », « Hells Bells » ou bien le fameux « Highway to Hell » qui va nous intéresser aujourd’hui.

Living Easy, Living Free

Pour la majorité des gens, le chanteur d’AC/DC est Brian Johnson. 26 ans à la tête du groupe ça marque les esprits. Mais avant lui, c’est Bon Scott qui a tenu le micro et qui a donné sa voix à 6 albums. Ce bon Scott qui s’est étouffé avec son propre vomi après une soirée très arrosée et une nuit dans une Renault 5. Moralité, ne dormez pas dans des Renault si vous êtes cuits. Concernant l’album Highway To Hell, il est dans une vibe disco qui font que les autres chansons sont passées un peu inaperçues. Et quand on dit « vibe disco » calmez vous hein. C’est surtout dans la production et le son global. Commencez pas à imaginer Angus Young en Pattes d’eph.

Nobody’s Gonna Slow Me Down

L’album restera un carton dans le monde et au niveau des critiques sauf en France ou ce bon Philippe Manoeuvre n’a pas apprécié l’oeuvre des Aussies. Toujours à la pointe. Concernant la chanson titre, elle est mythique pour ce riff joué par Angus Young bien que composé par son frère, ce bon vieux Malcolm Young. Riff reconnaissable entre mille et pour le refrain que vous avez entonné sobre ou non lors de diverses soirées. Elle parle de la vie difficile en tournée notamment les longs trajets. L’enfer est donc une métaphore. Ce qui n’empêche pas d’avoir Angus Young déguisé en diable sur la pochette, un des plus mythiques du groupe.

On sait que la fin de carrière d’AC/DC s’est transformé en un temps record en daube absolue. Des départs, des remplacements, des affaires douteuses… Axl Rose qui prend brutalement la place du chanteur Brian Johnson sans prévenir, démence de Maclolm Young remplacé par son neveu Stevie, départ du batteur mythique Phil Rudd suite à des accusations judiciaires graves, annonce du départ du bassiste Cliff Williams après la tournée… Pas la fin de carrière rêvée. Mais on s’en fout parce que ça restera un quatuor mythique. Leur musique va continuer d’hanter nos oreilles, notamment sur la route du Hellfest ou on espère vous voir nombreux.