A Perfect Circle – Eat The Elephant

14 ans. C’est le temps qu’il aura fallu à A Perfect Circle pour revenir d’entre les morts, d’où ils s’étaient probablement perdus (avec le nouvel album de Tool, donc.)

Evidemment, on peut directement s’attaquer à Maynard James Keenan, et sa manie de mettre 15 putain de plombes à sortir un album à chaque fois : néanmoins, n’oublions pas que derrière ce bon vieux Maynard se cache Billy Howerdel, qui compose énormément (et qui, en plus d’être un excellent guitariste est multi-instrumentiste.) Toujours est-il que l’attente était si longue, depuis Emotive, troisième album (sorti en 2004) quasiment uniquement composé de reprises, qui auront parfaitement réussi à faire oublier à la majorité que Passive, rare compo cachée sur le disque, est un de morceaux les plus forts de l’histoire de ce Cercle Parfait.

Mais trêve de blabla, et allons à l’essentiel : mon dieu, que c’est mièvre. Du piano, de la reverb, des voix avec de la reverb, du piano, un peu de batterie et de guitare pour le principe. Ne nous mentons pas : on se fait (osons le dire) sacrément chier avec cet album.

Si vous avez aimé A Thirteen Step, passez votre chemin : il est évident que vous tomberez de haut. Par contre, si vous aimez Keane, voici de quoi vous renouveler. Mais j’ai du mal à croire que quiconque écoute Keane en 2018. Tout comme j’ai du mal à croire que quelqu’un aura adoré ce Eat The Elephant tout naze. Je vous laisse un morceau tout naze ci-dessous :