Vendredi Warzone #18 – Xibalba

Après Rotting Out la semaine dernière, on continue dans la bagarre de haut niveau puisque cette semaine on reste en Californie avec un détour par le Mexique avec la présentation de Xibalba ! Tu ne connais pas ? Accroches ton dentier, ranges ton déambulateur et plonges avec moi.

J’ai découvert Xibalba au travers de mon groupe hardcore préféré : Incendiary. En effet les deux groupes sont diamétralement opposés géographiquement parlant mais ils sont très proches dans leurs relations et ils ont même sortit un split ensemble en 2012 qui m’a permit d’entendre les californiens pour la première fois au travers des titres « Stone Heart » et « Fuck You Pelon ». Si vous voulez faire deux découvertes pour le prix d’une ce split est d’ailleurs une très bonne idée mais pour Incendiary, je vous réserve un épisode spécial un jour !

La grande particularité de Xibalba, et ce qui a attiré mon oreille la première fois, est d’avoir des paroles en anglais et en espagnol en fonction des titres. Je vous jure que la première fois que vous allez entendre Nate Rebolledo hurler « hijo de puta » à la place du fameux « motherfucker » qui ressort souvent dans le hardcore, votre vie ne sera plus la même.

Musicalement le groupe n’a clairement pas inventé la poudre et ne réinvente pas la roue mais qu’est-ce que c’est bien foutu ma parole. Ce mélange entre un hardcore assez basique et des passages death offrent une lourdeur implacable qui parfois donne plus envie de se détruire les cervicales que de balancer des moulinets dans le pit.